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<- Les photos du Nicaragua sont maintenant uploadées dans le dossier ci contre (cliquez sur 'Album Photo' )
Music by Gil Scott-Heron - 'Blue collar'
Few stats are - people love stats better than stories - we are in a society where everything has to be summed up I guess... right ? Well here it is :
62 days,
8,868 miles,
8 countries,
3 shirts and 5 boxers,
1 spare set of tire, 1 spare rotator
3 tires exploded, 2 clutch cable and a drive shaft in Guatemala, broke the central stand and got it repaired and the next day broke the side stand,
I avoided 3 cows and 6 iguanas on the road (thanks to excellent driving skills), 1 exotic bird crushed on my forehead, seventeen crabs exploded on a carabian road in West Costa Rica and 1,200 stories and 300 new friends...
fell from the bike only 2 times once in Memphis and onec on a beach in Nicaragua !
Called only my girlfriend 3 times ;-) ...
Un départ aux saveurs de Liberté :
Vous me connaissez pour la plupart ..... je suis Samuel, un ingénieux hildalgo vivant dans le tumulte des capitales.
Un de ces hidalgos à idée fixe, toujours entraînés par l'esprit d'aventure, par la chimère (Barrès, Greco, 1911)
Vous ne saviez neanmoins surement pas que depuis la classe de 4eme, au cours de ma tendre jeunesse, je voue un culte secret a ce personaje imaginaire né sous la plume de Cervantès: Don Quijote de La Mancha !
C est pourquoi avec un brin de folie, une vision philosophique deformée, j ai entretenu ce desir de partir a l attaque de moulins incarnant l'enemis imaginaire (dans le systeme actuel vraissemblablement les hedge funds et investment banking)... je suis parti a l'Aventure sans me retourner et quelle aventure !
Une telle chevauchée est en soit une phase d'action intense et epanouissante. Mais j ai decouvert que les virages passés et les collines gravies une a une étaient encore plus appreciables tant il m'a couté de faire ce voyage... Il a fallu affronter avant meme de partir pas mal d'épreuves : demissioner d'une travail, lacher son appartement, la vie de sedentaire ... et endurer les : "tu es fou de partir seul, tu vas mourir", "tu le fera jamais, j attends voir", "Il est impossible d obtenir une assurance pour la moto pour un tel voyage" -
Et de la part de certains Mexicains que je questionnais sans relache a NY : ' Eres muy loco amigo', 'Mejor tomar el avion'...
J ai oublié d évoquer tout aventurier digne de ce nom dispose d un fidele destrier : le mien une moto BMW trail de 1991 parfaite pour affronter les terrains les plus accidentes et chemins bien cahotiques ; la moto est haute en taille pour eviter les rochers mais aussi que mes jambes ne trainent par terre - encore dans le New Jersey et a Staten Island, encore bien loins des plateaux sauvages du Nord du mexique j ai d ores et deja des allures de Clint Eastwood !
Je finis donc par commencer et je me décide a quitter sans regret la captiale du capitalisme qui s est essouflée dans une 'crise sans precedent' !, je démissione d'une position bien interressante que j occupais depuis 3 années deja dans une multinationale de l'assurance si puissante financierement et en facade si inébranlable, je quitte une vie de rêve que je m étais constitue seul 'with me, myself and I' a Manhattan avec de fréquentes encartades a Brooklyn(*).
Je quitte enfin tous ces gens qui sont rapidement devenus de bons amis, toutes cette Musique qui s harmonisait a chaque fois comme la bande son parfaite des moments forts niou yorkais, toute cette 'vibe' unique mais est-elle si unique ?
NYC c'est la Liberté en soit mais c'est aussi une ville aux injustices criantes et une ville ou la Liberté est conditionnée par la réussite. Il convient donc d'aller chercher si la Liberté peut être plus saisissante ailleurs. Si son accès ne passe pas par surtout par la maitrise du temps sourtout et de l'espace comme seuls réelles contraintes -
L Aventure 'en vaut toujours la chandelle' et prendre la route en ce debut de printemps parait beaucoup plus logique que de reste bloque dans ce systeme (ferroviere) qui aussi beau soit-il fini toujours par "tourner en rond " ! Passez moi l expression -

(*) pour les afficionados de BK : aller saluer Peter de chez Moto Borgato dasnn un des coins les plus sympa qu'il soit , j ai acquis cette belle moto sur Carolls Garden a Brooklyn il faut descendre sur Union Street tout au bout jusqu a la riviere, c est un tres tres bel endroit. Et ils ont des bonnes motos vintages bien stylées.
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"You see things vacationing on a motorcycle in a way that is completely different from any other. In a car you're always in a compartment, and because you're used to it you don't realize that through that car window everything you see is just MORE TV . You are a passive observer and it is all moving by yoy boringly in a frame.
On a cycle the frame is gone ! You're completely in contact with it all. You're in the scene, not just watching it anymore, and the sense of presence is overwhelming. That concrete whizzing by five inches below your foot is the real thing, the same stuff you walk on, it's right there, so blurred you can't focus on it, yet you can put your foot down and touch it anytime, and the whoel thing, the whole experience is never removed from immediate consciousness."
(Robert M. Pirsig)
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Publié à 18:55, le 15/08/2009, Mots clefs : |
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Apres une très belle et très festive étape a Chicago, il est temps de descendre vers le Sud des Etats-Unis d'Amérique. C'est en sortant de la 'Windy City' bien decide à atteindre Memphis ou Nashville, TN que j ai cassé le cable d'embrayage de la moto.
Quelle Tuile ! Je dois sortir illico de la Route 66 - j'y serai reste au final que sur quelques kiometres, pour le symbole ! - et je me retrouve dans une banlieue inconnue de Chicago. Apres avoir bien lutter et pousser la moto avec rage, je parviens a faire demmarrer la moto avec de l'élan dans une descente mais je ne peux conduire que en 2nde vitesse et je cale a chaque feux... Je me renseigne sur un magasin de moto ' There is one about 4 miles from here on this same avenue' , je me fais donc pousser par des passants pour pouvoir démarrer l'engin en seconde, je parviens recouvert d 'une épaisse pelicule de sueure jusqu aux mecaniciens qui m annoncent avec un sourire en me voyant qu'ils n'ont pas de cable d'embrayage pour une BMW, il faut que j aille au magasin BMW qui est a 6 miles... Quelle chance !
Je parviens finalement a faire la repareration aidé par un certain Ryan, fidèle client du BMW Motor Store Chicago et non sans joie continue mon chemin avec seulement 6 heures de retard.
Deja a queques centaines de miles de Chicago, en defilant la route et les paysages je remarque que les accents evoluent, que les orages menacent. Je serai bientot dans le Sud !
J'ai apprécié énormement mes nombreuses rencontres a Memphis, a New Orleans et a Austin, TX. Les américains au Sud sont tres differents des gens que j'avais pour habitude de fréquenter a NYC et que les industriels de la 'rusty belt' que j'avais pour clients. Au Sud, ils sont un peu amers, ils parlent et boivent beaucoup et ils parraissent fiers de pouvoir outrepasser un certain desarroi grace a leurs facultés a se ballader en scandales à toute saison et à apporter de précieux commentaires sur le Blues & Rock'n' Roll ! Ils deviennent tous historiens et sociologues quand ils s'agit de musique...
Ainsi, je suis arrivé sous la pluie mais en plein festival du BBQ et du blues. Un vrai délice avec des concerts improvisés a chquae coin de rue, la vill enetière en guinguette et évidemment aucun hotel ayant des chambres dsponibles.
J 'ai donc été invité a formir chez l'habitant : un désormais 'pote de Memphis' : Jim Goings fort sympathique que j 'ai rencontré a détour d'un grosse bière et de la degustation d'un 'pork chops' !

En partant de Memphis apres etre passé de loin devant la tombe du 'King' et visité le Sun Studio ou Elvis a fait ses premiers pas latéraux, je me suis pris des rafales et des rafales de pluie en pleine face. Des orages d'une viloence inouie qui déchirait le ciel avec l'éclair et la foudre qui éclataient au même moment signifiant qu'ils étaint pas loin du guidon de la moto... Après 7h d'une autoroute détrempée, j 'ai du renoncer à aller plus loin et j'ai trouvé refuge dans un Motel a 20 dollars la nuit. Une fois sécher, au lieu d'entamer mon 'Journal de bord' j'ai preféré regarder la télévision pendant bien 9 heures de suite. Cool, la pluie n'a pas céssé pendant 48 heures elle !
Finalement s'engouffre dans mes narines l'air sec et chaud de la Louisinanne. Enfin la route est sêche, je suis sur une autoroute suspendue au dessus de marécages typiques de la raison, je roule en direction du soleil -
On m' a fait aussi excellent accueil a Metairie et a New Orleans, j'ai pu reste dans cette charmante ville 4 nuits en tout principalement au Garden District ou je me suis fait rapidement pas mal d amis(*) !
A NOLA, j ai passe une journée a descendre le long du Mississippi, ou je me suis offert une luxieuse sieste au soleil et une bonne baignade dans le courant bien puissant de ce fleuve, j'ai ensuite eu une longue discussion avec une certaine Brigid dans un petit restau bien bien isolé du monde en degustant quelques specialité locales les beignets de 'crawfish' -

Le lendemain j ai traverse cet etat vers l Ouest et la ville de Jackson à la recherche des Cajuns francophones.
J ai pas trouvé de francophones alors pourtant que je me suis enfonce vers des villages bien recules mais au cours de cette demarche socio-populiste j'ai été invité a deux barbecue. Je suis arrive a Houston bien tard apres avoir conduit en tout depuis New York City 3,500 miles ( un peu moins de 5,000 kms).
J'ai passé une excellente soirée a Austin sur 6th Street of course dans les bars dispensant live du bon rock et du bon funk ! Suivi d'un Motel bien ghetto, une ballade a pied autour du lac le lendemain, un petit festival de musique country improvisé et la visite expresse du musée du Texas pas tres interressant !
A defaut de ne pouvoir aller jusqu'en Californie et remonter vers Seattle, il etait maintenant largement temps de quitter les Etats Unis et de finir par le Texas était comme le coup de grace!
Il me fallait au plus vite rejoindre d autres cultures, une autre langue, un autre urbanisme, des gens avec un esprit differents... specialement des gens pourvus differents de ceux qui par exemple dans le 'oil business' avaient gagné au cours des deux dernieres plus d'argent que n'importe qui (accentuant et accelerant la déroute complète de l'economie americaine et mondiale en faisant varier le prix du baril de 140 dollars en Juillet 2008 a 45 dol début 2009...)
Il était temps pour moi de passe rla frontiére et de crier tres fort dans le ciel : LI-BER-TE héhéhé
Je mis ainsi le cap vers Browsville - Matamoros , le poste de frontière le plus a l'Est du Texas, au vu de la situation completement embrasée a Tijuana, Ciudad Juarez et les autres postes frontiéres il semble que celui ci était de loin le plus accessible. Il semblait de meme que le swine flu (grippe porcine) ne n'avait pas encore frappé dans la réalité et qu'il était seulement présent dans les média.
C 'est donc sans baillon ni masque que j 'ai pu faire les papiers administrative pour le visa et le titre pour le vehicule. J'ai aussi changé 300 dollars en peso que j'ai caché dans ma chausette dans ma santiag.
Direction Tampico par les grandes routes du Nord du mexiques, droites, peu vallonées, sêches avec l'alsphate brulant, en passant par La Pesca, je n 'ai pu resisté a me glisse rdans une petite rivière bien fraiche sur le bord de la route ! J'ai alors discuté avec deux gamins qui m'ont raconté leur vie et m'ont demandé ce que j'alais faire au Panama...
Je pense que j'ai compris a ce moment là, ce dont il s'agissait grosso merdo:
Traverser un pays c'est un sentiment de maitrise et de satisfaction, mais traverser un pays, un frontiére et un second pays dans la fouléée avant d'en attaquer un troisième cela revet une dimension plus proche du rêve et c 'est ce a quoi j 'allais m'atteler désormais !
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L'hotel du Garden District de New Orleans. Tres recommandé : Creole Gardens http://www.creolegardens.com/index-4.html
Pour avoir une idée de la musique et des fanfare que j'ai pu apprécié a la Nouvelle Orleans, je peux vous fournir un DvD de l'oeuvre de Chassol 'NOLA CHERIE' qui a filme la formation Rebirth Brass Band que j ai pu admirer live au Maple Leaf, un troquet perdu dans le nord de NO !
http://www.myspace.com/rebirthbrassband
http://www.myspace.com/chassol
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Publié à 13:53, le 15/08/2009, Mots clefs : |
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J'ai remonté tout le Guatemala depuis le charme tumultueux de la capitale des montagnes Chichicastenango a.k.a Xela ; le Lac Atitlan au bord duquel j 'ai pu me reposer et méditer tel Ernest Hemingway en me faisant quelques copains à l'esprit tranquillle ; puis j'ai découvert la magnifique cité coloniale de Antigua ; je me suis laissé guider pour une excursion sur le volcan Pacaya bien actif ou j ai vu couler en rigole de la lave sous mes Nikes fondantes !
... Apres ces purs moments de joie et de ride dans ce somptueux pays, j 'ai pris la route vers le nord en passant par la ville/region de Coban des paysages miraculeusement beaux et tellement perdus .
Le sentiment d'être 'au bout du monde' me parcours tant je traverse doucement des endroits sans trace du touriste ricain ou allemenand, sans trace de quelconnque urbanisme... Des lieux magiques avec de grands espaces a perte de vue et de minuscules pueblos ou je regarde les enfants jouer au foot sur un terrain bien rustique. Je prend des refrescos avec des vieillards édentés pas tres locasses. J 'ai aussi traversé un cours d'eau, un petit chenal sur le bord de la route dans lequel les femmes en tenue traditionnelle lavaient leurs linges seins nues (évidemment ce detail ne m'a pas échappé!) dans le calme et la sérénité.
Les paysages en passant par la petite ville de Chisec ne sont que collines opulentes recouvertes d'une épaisse couche de flore bien verte et petits bras de rivières sauvages coulants des reliefs accidentés. La sensation que la Nature se dresse le sur ces collines et le long de la route comme une palissade naturel et pourtant les fermiers parviennet a se réserver des parcelles de terre qu'ils cultivent avec facilité du fait du climat.
C 'est une exquise région qui devient néanmoins plus plate et aride en allant plus vers le nord en remontant vers Sayaxché puis La Libertad.

Moi, Aventurier urbain et versatile quoi... moi qui n'est pas hésité à traverser le New Jersey quotidiennement pendant plusieurs années... Je voulais me rendre sur le site de 'Tikal' nommé 'le New York des Mayas' car cette civilisation si intriguante y avait fait erigé, au milieu de la jungle, de véritables gratte ciels. Ainsi, quoi de plus normale que de tracer ma route vers Flores, El Remate ces petites villes du Nord a vive allure.
C'est àvive allure (140 km/h) que je double un couple sur une petite Suzuki 125 recouverte de sacs plastics persuadés qu'il s'agit d'un couple de locaux revenant du marché... plus tard au passage d'une rivière par un bac, ils me rejoignent en faisant de grands signes, il s'agit d'une couple d'Argentinds qui remontent depuis Buenos Aires d'abord en velo et maintenant au guidon de cette petite moto. Nous fimes un bout de route ensemble et un copieux diner au bord du lac avec une vorace discussion (en espanol sur la philosophie de notre génération, le voyage, les utopies de chacun et la mise en place de quelques stratagèmes bien audacieux pour changer le monde...)
Le lendemain à l'aube c'est à nouveau seul que je me plonge dans la jungle épaisse de Tikal, j'y découvre une faune dense et bien sauvage ; pleins d'espèces animaux dont j'ignorais l'existence alors même que j'avais pour ambition ultime & absolue de devenir vétériaire dans la jungle précisemment de 1991 a 1996...
Plus tard, je me délecte de quelques dialogues de singes, je prend en chasse entre les troncs une sorte de faisans sauvage aux couleurs bien criarde mais néanmoins a l'attitude fort discrète dans cette jungle épaisse, je scrute durant de longues minutes les périgrinations d'une colonies de petits ratons!
Je me perd rapidement totalement déboussolé, je commance à paniquer car je ne vois que des branches autours de moi qui m'encerclent et je ne vois plus le petit sentier ; je me retrouve - au sens figuré - sans m'être vraiment figuré ou j'étais précisemment ; je réalise finalement que les singes ne tournent pas autour de moi mais que j'emprunte moi une voie circulaire qui fait que je tourne autour de la horde des singes. Je grimace . Je pense a l'évolution . Je vois des clopportes, des fenecks, des fourmis enormes de la taille d'uen phalange qui soulèvent des morceaux de jungles ... je suis content mais pendant un instant je me dis que je suis vraiment perdu !!!

Après, c'est l'escalade des temples. Vous êtes priez d'aller admirer les photos car je me suis donné sur cette partie du voyage en mode "je suis un vrai reporter, pret a tout pour sortir le meilleur cliché ; et je n'ai pas le vertige". J'ai trouvé stupéfiant ce moment au cours duquel je suis descendu de cette énorme temple érigé face au soleil au dessus du compacte bosque (jungle) et là, je remarque une nouvelle bande de singes assez siesteux vers qui spontannement j 'ai envoyé une lourde pierre... J'ai quasi instantanement du 'battre repli' en pas chassé lateraux au milieu de rugissements terribles descendant des arbres comme une foudre de Memphis descend sur la tombe du bon Elvis !
Oh Yeah ! Que pasa!

Je quitte Tikal comme j'y étais entré, comme un King (Elvis encore ?) qui aurait eu pour son anniversaire une moto de folie en pleine période médieval! Je m'engueule avec un mec qui voulait me vendre un Fanta Lemon 2 x le prix du marché sous pretexte de bon site touristique!
Heureux qui comme Samuel Cohen, continue l'Aventure ... j'attaque ferme car j'ai passé en tout plus de 6 heures a batifoler avec tous ces animaux éxotiques sur le site de Tikal et je dois me rapprocher de la frontière avec l'Honduras -
Je drive donc mon engin non sans dexterité et à grande vitesse : route dégagée, mine reposée j'ai pu me baigner dans un sensationnel lac et engloutir un (bon) sandwich ... j'attaque donc a bonne vitesse (120 - 130 km/h) durant 2 heures environ et la -> -> ->
BADABOUM et surtout une vilain CLAC-CLAC-CLAC ... j'entend un bruit digne d'un problème mécanique provoqué dans le cadre spatio temporelle par un empereur Maya bien vindicatif !
Je pousse la moto, je rugis, je sue toute l'eau du lac et meme plus, ma respiration s'accélère, je me courbe sur l'alsphate brulant pour osculter la moto, il n'y a pas ame qui vive a l'horizon... Je prend les choses en main : une fruguale trousse a outils et tente d'administrer 'les premiers soins' je tente tou : changement des bougies, nettoyage des roulements, vérification des huiles...
Puis je repars et la dans un second bruit de fracas assez cinglant pour les tympans et le morale (zeugma) : je casse le cardan de la moto !
Apres une nuit passée a la belle étoile et cela va sans dire sans douche aucune ... je me fais emmener avec la moto au petit matin a la ville la plus proche : San Benito (80 kms) qui me paraissent une éternité tant le pick up dans lequel nous avons enlever des chèvres pour y placer la vieille BMW meurtrie est lent. 3 heures de route et de doute !
J'arrive dans un garage. Le diagnostic est vite établi. Le cardan a explosé. Il n'y a pas de moto similaire dans le village, ni la région (j'avais remarqué), le magasin BMW moto de Guatemala n'ont évidemment pas la pièce et il leur faut l'importer en 1 mois et 800 usd... je suis dans un petit village néanmoins fort sympatique mais je vis mal les 40 degrés qui font fondre le moral !
Vive la vie comme disait souvant Philippe Risoli avant... mais c'est peut être la fin de mon road trip movie sans pelicule ni camera !

legende de cette photo : Apres avoir emmené la moto chez 'El Negro' il enlève la roue arrière, ouvre et une épaisse huile noire coule dans la bassine avec une multitude de petites particules de pièces . Je lis aisèment dans son regard la consternation et j'imagine qu'il lit réciproquement dans le mien la tristesse suivie de désepoir avec une légère bonne dose de rage !
Pour les filles qui lisent passionément ce blog et je sais qu'elles sont nombreuse ! Petit détail mécanique pour pas que vous vous sentiez délaisée : le cardan c'est comme la jambe dans le corps humain pour une moto composées de la cuisse, du genou et du tibias. Bref ca craint de la casser.... - Non, il n'est pas question de culotte de cheval, je parle mécanique là !

Le cardan réparé après 4 jours de blocage et de doutes par un brillant artisan local, EXCEPTIONNEL, Admirez s'il vous plait la qualité de la réparation, cette pièce digne d'un musée que vous avez devant les yeux vient d'être créer en 5h30 de travail intense dans un atelier par 50° degré celsus par mon sauveur et désormais meilleur copain, un génie de la réparation et de la soudure, le genre d'entrepreneur qui offre des solutions que cela soit dans la robinétrie lourde, canalisation, frigidaire, mécanique de camion, luminaires urbain...
Cout de l'opération : 34 dollars pour la réparation, 26 dollars pour monter la pièce sur la moto, 4 nuits a l'hotel : 25 dollars, approximativement 55 dollars de bieres dont 30 avec ce fameux réparateur !
Je fais mes adieux a Flores - San Benito où je me suis fait en 4 jours pas mal de potes et je dois aller faire le tour du village pour leurs montrer la bécane qu'ils n'avaient pour la plupart pas vu ! Je leurs laisse mon e-mail avec des promesses de revenir ! Quelle joie je repars vers cette liberté, cette légereté si paisible qui m'avait tant manquer!
Bye Flores and my beloved island . Time has come to say 'Adios' to wonderful Guatemala,I am heading to Honduras now
I was swimming to this island twice a day while waiting for my motorycle to be repaired, then I was chilling on this terrasse... Very nice -

It's time to hit the road again !

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Publié à 13:33, le 27/07/2009, Mots clefs : frontière mexicaine, Maple leaf New Orleans, Rebirth Brass Band, NOLA cherie |
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Finally Honduras
What a trip guys I am telling you after this 4 days stuck in Guatemala it was such relief and a rejoyce to cross another border and land in another country. Plus the whole pictural landscape around the border was ma-gni-fi-que !!!
I did not want to cross the border at night and many people warned me it was dangerous and more costly to do so... therefor, I spent my last night is Guatemala in a very sophisticated 2usd/night hotel for truck drivers on a side of a noisy road after eating an excellent supper of beef soup and a banana sandwich in such a ghetto environment -
The reward for this night arrived early in the morning when I started the bike and got on beautiful roads streching in laces between the green hills ! Then it took a little while to do the whole administrative paperwork at the border since there were a soccer game and everyone was watching TV and I did not have any cash to pay the 11 dols for the motorcycle certificate. So I had to ask a dude with some kind of uniform at the border to give me some cash and that I promised i will give him back once I can cross. ( first ATM back on the guatemala side was back 60 miles away) _
I finally got in the country and drove straight to COPAN RUINAS which is a Mayan site at least as beautiful and astonishing as Tikal was... It is very well preserved and you walk between the pyramids on this huge lawns imaginging how was the life organised here one and a half millenary ago -

There are beautiful and well preserved statues, doors ornements carved in huge stones, an amazing stairway that was built and then customized by different emperors... it is an amazing site to discover. (please go check the pictures in 'Album Photos' they are nice !)
I spent the night in a small town called La Entrada not too far from Copan. I went out and drank many beers with some locals who had started a lot earlier than me (probably middle of the afternoon). Communication was tough but it was a fun moment. One told me I really should go to a guy called Dean in New Orleans that it was the boss of his cousin and he was very good to fix motorbikes and he insisted maybe 80 times even when I told him that I had already been through New Orleans and I did have a good garagist out there called Chuck...
His friend offered me beers and told me hehad argued with his wife and explained he was sleeping in his shop (textile I understood) and that I could stay also if I ever needed a place. But I had already found a cheap hotel.
The next morning, I was feeling good - I woke up and the room was very dark in this one floor tiny hotel. I just rememberered hearing some people talking during the night I am a heavy sleeper so I was not too disturbed. I tried to switch on the light but there were no power so I lit up a candle, not hot water, I did not shower just brushed my teeth and left...
I understood rapidly that they were no electricity in the whole town and people were talking of 'a temblor en el Norte' which I interpreted rapidly again as a blackout, a failure in some big electrical genrator in the North of the country. I understood only the next day talking to some guy at an Internet Café that I had survived to MY FIRST EARTHQUAKE !
I queued at the bank with all the locals waiting to get some money and I felt a little panic but for me it had just been some sort of blackout. Someting I had experience in New York in summer 2005 and that I had liked a lot. I found a restaurant that was able to fix breakfat for me, for once all TVs were shut down. I then I drove in a very tiny and tough accidented track that was leading to a Natural Reserve Park.
See the road from Santa Rosa de Copan to La Esperenza. Even on a Google map it litterally disppears. In reality, it was wild ! what stands for a 'freeway' changes at some point in a sand road and then goes deep in some crazy dirt roads through small villages. This was a pretty thrilling experience !

and the MAster piece, teh star of the show : NICARAGUA !
NICARAGUA was my prupose, the ultimate destination I wanted to reach since a long time actually !
It was when I was probably 12, I became big fan of movie director Ken Loach 'Land and Freedom' and the excellent 'Carla's song' which is a very romantic love storie between a scottish bus driver ( Robert Carlyle) an amazing woman he comes across and who happens to be a political refugee from Nica. A whole part of the movie takes place in Nicaragua torn by civil war and the pictures are absolutely beautiful with chaos and blood among a spectacular scenery in term of landscape, overwhelming nature, explosion of life...
To reach the North Border of Nicaragua was already emotional for me, I was so Happy to reach at night the city of Esteli. I almost hit a large ass cow that was standing in the middle of the road without any intention to move from here, hopefully by then I knew how to brake strong with the BMW...
I found in Esteli, many people in the streets, I talked for a while to kids who were asking me about the motorcycle, about New York and the skyscrappers and about Michael Jackson who was still moonwalking by then... we had a little dance demo and I offered them gums. Then I found a cheap hotel with a room with 3 beds, inspected the motorcycle, settled the locks, took a shower and went out in this city that has a great reputatiion of cultural, lots of artfacts, artworks and german hippie/expat...
I had dinner at a bar and a long lasting conversation with un Senor that probably was half my height. An old man who already had his share of drinks (the local beer 'La Tona' is excellent) and was very very good at talking the barmaid to pour him 'otro'. He told me about his life, he spent in the mountaines hidding and fighting, about his political opinion, his feelings on the actual government and the values of people in Nicaragua. Then he told me he had a French gun that was very expensive ('vale mucho plata') and then he gave me his perception of 2012 oracle which was kinf of interesting : the axium of Earth will shift and so will the mentalities, the humanity will first be afraid and it will be the emrgence of a new religion created by people for people with no marketing at stake. Nice !
We debated for hours and it was very entertaining so people joined us and El Senor was boiling !
Next day was a charming day to walk around so I hang out Esteli til 2 or 3 pm on the places, in restaurant, through the markets starring at some point some teens who were practicing breakdance on some heavy Latin Hip Hop !
Then I drove to Leon and this ride was super chill, on a nice route along a volcanoes chain, in a mild dry day, with great smell from the fields, with all different tonality of greens surrounding me and this majestuous but old volacanoes always in the back of the frame. Splendid !
Leon was a nice city, I entered the city and on teh main street I was challenged y a young guy on a high tempered white horse... I had a nice late lunch on the main plaza and after questionning the waitress, I took an hour ride on a small and difficult dirt road to go to the beach. (I had not see the Ocean since Mexico as I had crossed Guatemala and Honduras in the lands).
It was a great reward for this dangerous dirt road ->The beach was immense, desertic, soft dark sand, wild palm trees, just for me ! I took a bath and then chilled ! It got dark all a sudden and I did regret not to have land there earlier.
Back to Leon was a fun night even though it started bad as I had picked a too fancy restaurant and for the first time I felt bad eating by myself at a large table while everybody was going out with a bunch of friends and laughing around. I finally hoped in a nice little bar where I could share some friendship with couple tourists first and have fun !
Next day was a great ride again to the capital : Managua (it's seems nice since it is by a large lake but I lost myself - remember I had no GPS or kind of cities map - and ended up in some not so nicepart of town) and then I rode an hour or so from Managua to the beautiful town of Granada where I was amazed by the brutal beautiness of this spot and stayed for the night !

Isla ometepe on the Lago de Nicaragua (heaven !)

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Publié à 19:52, le 1/07/2009, New York Mots clefs : |
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